Si, ce soir, j'ai pas envie d'faire des copies,
Si, ce soir, j'ai pas envie d'faire des prépa,
Si, ce soir, j'ai pas envie d'faire poésie,
Si, ce soir, j'ai envie d'blogger n'importe quoi,
N'importe quoi, N'importe quoi,
N'importe quoi, N'importe quoi.
J' peux plus croire tout c' qui est marqué sur le tableau.
J' peux plus voir les copies d'histoire géo.
J' suis pas là pour les excuses toutes pourries.
M'en veux pas, si ce soir j'ai envie
D' blogger n'importe quoi, N'importe quoi,
N'importe quoi, N'importe quoi.
Les plus cultivés d'entre vous (ainsi que celles qui avaient quinze ans dans les années 90) auront reconnu cet épatant philosophe dont je détourne les textes. Les autres se seront rattrapés sur le titre en se félicitant des saines lectures qu'ils ont pu avoir par le passé (parce que franchement, l'un de vous s'extasie-t-il vraiment à lire chaque nouvel opus de ce cher Philippe M. ?)
"Ouah l'ôt' hé ! Comment qu'il est aigri !"
J'suis pas aigri, envoyez-moi seulement Monsieur Mérieux du côté de (chez Swan ? Non, même pas) ma ptite école perdue et on verra si son prochain sera une profonde réflexion sur la pédagogie ou un recueil de blagues de Toto.
Oui attention hein, j'ai rien contre Toto.
Entre Neil Amstrong et Michael Collins, il n'y avait que quelques centaines de mètres le 21 juillet mais c'est ce qui a séparé la gloire de l'anonymat. Entre mes élèves et moi, il n'y a que un mètre ou deux (plus pour le fond) mais c'est ce qui sépare la normalité (moi donc, soyez sympa de pas tout compliquer) du paranormal.
Ici, le paranormal c'est dans la tête que ça se passe. La leur, pas la mienne.
Na : C'est un faux calamar !
Moi : Ben non, pourquoi ?
Na : Parce qu'il est mort !
Tout est question de perception du monde en fait.
Al : La guerre, ça commence à quel âge ?
Où alors, c'est l'absence de compréhension du monde.
Ja : On a retrouvé le corps de l'Empire romain ?
Remarquez, parfois c'est très terre à terre et dit avec des mots choisis...
Ja : En fait les punitions c'est pour nous faire chier ?
Bah, pardonne-leur Philippe, ils ne savent pas ce qu'ils font...

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